Lovelace, intelligence artificielle née à bord du Voyageur à la fin de L’Espace d’un an, accepte de se transférer à bord d’un corps synthétique. Devenir humaine, une chance ? Pas pour elle : les limitations de la chair l’étouffent. Champ de vision ridiculement restreint, pas d’accès au réseau, réactions physiologiques incontrôlables... À ses côtés, Poivre, mécano, l’aide de son mieux. Ancienne enfant esclave libérée par miracle, grandie seule sur une planète ravagée, elle aussi a dû lutter pour accéder pleinement à l’humanité et se construire une vie, sinon ordinaire, du …
Lovelace, intelligence artificielle née à bord du Voyageur à la fin de L’Espace d’un an, accepte de se transférer à bord d’un corps synthétique. Devenir humaine, une chance ? Pas pour elle : les limitations de la chair l’étouffent. Champ de vision ridiculement restreint, pas d’accès au réseau, réactions physiologiques incontrôlables...
À ses côtés, Poivre, mécano, l’aide de son mieux. Ancienne enfant esclave libérée par miracle, grandie seule sur une planète ravagée, elle aussi a dû lutter pour accéder pleinement à l’humanité et se construire une vie, sinon ordinaire, du moins normale.
Libration – nom d’un point de l’espace en équilibre entre deux astres, zone de stabilité mouvante qui accompagne les planètes dans leur danse – raconte l’histoire de ces deux femmes. Chacune à sa façon s’arrache à une vie liminale pour se tailler une identité, conquérir l’indispensable : la dignité.
On ne croise pas ici les autres personnages de L’Espace d’un an ; Chambers, au lieu de prolonger leur histoire, l’élargit. Sa tendresse et sa lucidité nous offrent des pages déchirantes – l’enfance tragique de Poivre, qui ignore tout de l’amour, et l’isolement de Lovelace, identique à nous mais incapable de vivre comme nous – et un chant d’amour plein de confiance et de courage.
Dieser Teil führt Peppers Biographie und Loveys Schicksal in zwei Handlungssträngen zusammen.
Die Sprache ist recht einfach und wenig geschliffen.
Es ist streckenweise spannend.
Der Fokus liegt klar auf "zwischenwesenlichen" (zwischenmenschlich pass ja nicht!) Beziehungen, eingebettet in ein SciFi-Setting.
I absolutely adored this book. I realise that part of this is that it was a perfect little escape while I was stuck at home with covid, but I do also think it's really wonderful.
It has some similar strengths to the first in the series, in that it's mostly about the relationships between a few outcast characters that become a chosen family and just happen to be in space. But if anything I think it's better written (I guess Chambers getting into her stride with book 2), and benefits from being a more focussed story of a smaller number of characters. And has some weightier things to say about embodiment, the tension between fitting in and freedom, and loyalty & reciprocity.